Nos créations

En tournée

En création

2026 : JE NE SUIS PAS REDFORD, de Claude Romanet (en savoir +)

Spectacles Passés

2014 : LE MENTEUR, de Pierre Corneille
2013 : ICI COMMENCE L’AUTOROUTE, de Claude Romanet
2012 : LA RECETTE DU BONHEUR (SANS GARANTIE), de Claude Romanet
2011 : UN ROMÉO POUR JULIETTE, de Claude Romanet
2010 : ANTIGONE, de Jean Anouilh
2009 : LA POUDRE AUX YEUX, d’Eugène Labiche
2008 : CYRANO DE BERGERAC, d’Edmond Rostand
2004 : DÉRAPADINGUE, AU BOULOT ! (Création collective dirigée par Claude Romanet)
2002 : DÉRAPADINGUE, MOI JE (Création collective dirigée par Claude Romanet)
2001 : SARAH BERNHARDT, MA DOUBLE VIE, d’après les mémoires de Sarah Bernhardt
2000 : MILLE ET UNE NUITS, RÊVES ÉPICÉS
1999 : LES PLAIDEURS, de Jean Racine
1998 : TROIS CONTES D’ANDERSEN

1997 : CARMEN, d’après Mérimée

Dubois & Dubois (en tournée)

Ecriture et mise en scène de Claude Romanet

Avec : François Lefloch et Stéphane Pachurka

Lorsqu’un comptable d’aspect naïf se présente à lui pour être embauché, Michel Dubois, entrepreneur au bord de la faillite, voit en cet homme un pantin idéal pour sauver son affaire. Mais tout ne se passe pas comme prévu.
Cette comédie burlesque et loufoque est aussi une ode à la candeur, dont la puissance est ici dévastatrice.

Moi, Christine, chanteuse… ou presque !

Photos : Gilbert Lange et Elodie Borsa

Écriture, mise en scène & jeu : Emilia Dupard

Aide à la création & co-écriture : Lorie Second

Création Lumière : Adèle Cathala

Accompagnement au chant : Audrey Maldonado

Théâtre masqué tout public – Durée : 1h

Moi, Christine, chanteuse… ou presque ! nous emmène à la rencontre de Christine, une femme née en France dans les années 50. On rentre dans sa vie progressivement, alors qu’elle est seule chez elle, occupée. Déstabilisée par cette visite inattendue, elle accueille ses invités du mieux qu’elle peut en attendant que son mari Georges ne rentre du Bridge. Elle fait la conversation, et malgré elle, se dévoile petit à petit. Elle voulait être chanteuse, elle est finalement devenue femme au foyer. Plus elle parle, plus on découvre comment cette femme, « qui a de la chance », a en réalité vécu une vie à côté de la sienne. Christine porte un masque, un masque social, un masque qui protège, comme celui que l’on porte toutes et tous.  Mais elle finit par s’ouvrir. Se confier lui fait du bien et réveille ses rêves enfouis, jusqu’à cette question : Est-il encore possible de changer de vie à 70 ans ?

“Un spectacle tout en finesse, entre théâtre masqué et confidences chantées, qui explore avec tendresse et ironie la quête d’émancipation d’une femme arrivée à un tournant de sa vie.” Le Dauphiné Libéré

Dossier Artistique sur demande par notre page Contact

Spectacle intimiste adapté pour jouer à domicile ou en théâtre

Le Temps d’Aimée (en tournée)

De Claude Romanet

d’après les témoignages de Paulette, Blanche, Gisèle, Gilberte, Madeleine, Denise, Michelle, Yves… >
Mise en scène de Claude Romanet 


Avec Sylvie Dyon 

Aimée, octogénaire, doit quitter Tullins et prépare sa valise. Elle évoque alors la Ville de son enfance et de sa jeunesse. Écrit à partir des témoignages de Tullinois, ce récit retrace aussi bien l’Histoire et ses grands événements que les petits moments de la vie quotidienne. Avec tendresse, humour et optimisme. 
«Belle histoire, admirablement écrite et mise en scène, contée avec talent par la comédienne.» Dauphiné Libéré 11 avril 2016. «Le public séduit et capté aurait bien voulu prolonger la soirée». Dauphiné Libéré 7 mars 2015. 

Un Roméo pour Juliette (en re-création)

Photo : Badstik (2011)

De Claude Romanet

Avec : Laurène Giboreau, Simon Giroud et Claude Romanet

Un metteur en scène trouve pour sa compagne, interprète de Juliette, un Roméo sur mesure. Un peu trop peut-être. A moins que ce ne soient trois comédiens qui s’amusent des lieux communs sur le théâtre et les artistes dramatiques. Drôle, tendre et féroce, la pièce se plait à brouiller la frontière entre jeu et réalité. Si la vie est un théâtre, alors chacun pourra un peu se reconnaître dans ces personnages !

Créée de A à Z par les trois comédiens interprètes, cette comédie est basée sur des situations vécues (beaucoup) et (un peu) sur l’imagination nécessaire pour renforcer la dramaturgie. La mise en abyme (des comédiens (les vrais) qui jouent des comédiens qui jouent des comédiens qui jouent des personnages !) est vertigineuse, questionne sur l’illusion et la réalité, mais provoque surtout des situations cocasses, notamment par le jeu avec le public et l’enchevêtrement des niveaux.

Une comédie légère qui passe partout, en salle ou à domicile. 

Je ne suis pas Redford 

confessions d’un serial killer (en création)

De Claude Romanet

Avec : Fabrice Sala

Un homme apparemment inoffensif a basculé dans l’horreur. Il raconte son parcours, sans remords, sans états d’âme. Ce n’est pas de sa faute. Ce monologue teinté d’humour noir dresse le portrait de la frustration masculine dans un monde ou l’inégalité hommes-femmes ne s’exerce pas dans le sens commun..

Une comédie noire déconseillée aux moins de 12 ans.

Hector ou la Victoire du Théâtre (en tournée)

De et avec Honorine Lefetz et Claude Romanet

Les Demoiselles du Pont (en tournée)

De Aurélie Preux et Claude Romanet
Mise en scène de Claude Romanet

Décors de Maya Hamburger
Musique de Hélène Disson
Lumières de Helena Castelli
Avec : Agathe Petrini, Aurélie Preux, Hélène Rassendren et Flore Simon



Quatre jeunes sœurs se retrouvent isolées dans la maison de leurs parents, en montagne, près d’un pont. C’est la canicule et le désœuvrement. Alors que la mère a disparu il y a longtemps, le père ne revient jamais de son voyage d’affaires. Elles doivent se débrouiller seules, en s’accrochant aux règles de (sur)vie laissée par leur père dans un carnet. 
Dans un juste équilibre entre thriller, comédie et fantastique, c’est l’histoire d’un chemin, semé d’embûches, qui mène à soi. 

« Les Demoiselles du Pont » est une pièce métaphorique. Ce huis clos intimiste et fantastique raconte la difficulté de choisir un chemin, de se définir en tant que Femme dans une société où la frontière entre libre arbitre et déterminisme est difficile à tracer.